A-Rio Aquitaine-Rencontres Interactives en Ophtalmologie
Aquitaine - Rencontres Interactives en Ophtalmologie se déroulera à la Cité Mondiale de Bordeaux
Pour cette nouvelle édition, le quatuor organisateur habituel propose le fil rouge des « Algorithmes décisionnels : du bon sens clinique à l’usage de l’IA ». 4 sessions thématiques enchaînant cas pratiques, vidéos et symposiums de l’industrie.
Figure 6. Exemple d’adaptation en lentille sclérale. A. Glissement du greffon bien visible en lampe à fente. B. Lentille sclérale présentant un réservoir de profondeur correcte et pas de blanchissement au niveau des appuis scléraux.
Facteurs de risque de la choriorétinopathie séreuse centrale
Figure 1. Imagerie multimodale de la rétine. A. Rétinophotographie ultra grand champ (Optos®) de l’œil droit, la flèche montre la bulle de DSR. B. Cliché en autofluorescence de l’œil droit indiquant les zones d’hyper-autofluorescence réticulées. C. Zoom sur l’image B. D. Rétinophotographie ultra grand champ (Optos®) de l’œil gauche. E. Cliché en autofluorescence de l’œil gauche.
Facteurs de risque de la choriorétinopathie séreuse centrale
Figure 2. OCT et OCT-A. A. Image en infrarouge du pôle postérieur de l’œil droit. B. SD-OCT en mode EDI de l’œil droit retrouvant un décollement séreux rétinien rétrofovéolaire, associé à un allongement des articles externes des photorécepteurs, témoignant de la durée de la poussée de la CRSC (plusieurs semaines). L’épaisseur choroïdienne est augmentée (579 µm) avec la présence de pachyvaisseaux choroïdiens (étoiles). C. OCT-A de l’œil droit montrant une absence de flux sanguin au niveau du petit décollement de l’épithélium pigmentaire (absence de néovascularisation choroïdienne). D. SD-OCT en mode EDI de l’œil gauche retrouvant une pachychoroïde (413 µm).
Figure 1. Aspects OCT d’un syndrome d’Irvine-Gass. On observe un épaississement rétinien maculaire et des logettes cystoïdes associés à un décollement séreux rétrofovéolaire limité. L’œdème prédomine au niveau des couches plexiforme externe et nucléaire interne.
Figure 2. Aspect angiographique d’un syndrome d’Irvine-Gass. On remarque des dilatations capillaires périfovéolaires et des diffusions symétriques qui s’étendent au-delà de l’aire maculaire et des vaisseaux temporaux. On note un aspect « pétaloïde » des kystes maculaires.
Lentille sclérale chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône.
Figure 1. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,50 mm, Menicon) chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône. Son acuité visuelle est passée de 3/10 en lunettes à 10/10 avec la lentille.
Lentille sclérale chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée.
Figure 3. Lentille sclérale (ICD diamètre 16,50 mm, LCS) chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée. La lentille sclérale améliore son confort de vie et évite les ulcérations.
Lentille sclérale chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte
Figure 2. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,00 mm, Menicon) chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte. Sa qualité visuelle et sa qualité de vie ont été améliorées par le port de la lentille sclérale associé à du sérum autologue.
Figure 3. Rétinophotographie UGC (Optos) d’une oblitération de branche veineuse rétinienne temporale inférieure. Les hémorragies en tache sont prédominantes en moyenne et extrême périphérie rétinienne.
Lire l'article associé L’imagerie ultra-grand champ modifie-t-elle les indications de laser dans les pathologies vasculaires rétiniennes ?
Figure 2. L’AF-UGC (Optos) retrouve une diffusion vasculaire périphérique diffuse en rapport avec des vastes territoires de non-perfusion au niveau de la périphérie rétinienne chez un patient ayant une RD non proliférante.
Lire l'article associé L’imagerie ultra-grand champ modifie-t-elle les indications de laser dans les pathologies vasculaires rétiniennes ?
Figure 1. Projection de montage de clichés selon le protocole 7SF (cercles blancs) sur un cliché de rétinophotographies UGC (Optos) rend compte du territoire rétinien.
Lire l'article associé L’imagerie ultra-grand champ modifie-t-elle les indications de laser dans les pathologies vasculaires rétiniennes ?
Volumineux hématome : photographie du fond d’œil à J1.
Figure 2. Visualisation de la bulle de gaz et de l’hématome maculaire d’aspect similaire. On note cependant sur les coupes OCT une diminution d’épaisseur de l’hématome de 150 microns en sous-fovéolaire.
Dépôt de matériel pseudo-vitelliforme compliqué de néovascularisation choroïdienne.
Figure 4. Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) confirment la présence d’un dépôt jaunâtre hyper-autofluorescent fovéolaire. L’angiographie à la fluorescéine (C et D) montre une hyperfluorescence temporo-fovéolaire qui diffuse. En ICG (E), on note une hyperfluorescence tardive en temporo-fovéolaire. L’OCT-SD (F) montre une hyperréflectivité sous-rétinienne associée à un DSR. Après traitement par IVT d’anti-VEGF, l’OCT affiche une résorption complète du DSR (G). Il persiste le dépôt de matériel hyper-réflectif, rétrofovéolaire.
Lire l'article associé OCT dans la DMLA : comment différencier un vrai DSR d’une fragmentation de matériel pseudo-vitelliforme ?
Différents stades évolutifs d’un dépôt de matériel pseudo-vitelliforme en OCT-SD. A
Figure 3. Dépôt en dôme typique, hyperréflectif et homogène. B. Fragmentation partielle avec une lame hyporéflective sous une hyperréflectivité à la face postérieure de la rétine neurosensorielle. C. Aspect en pseudo-hypopion avec sédimentation inférieure du matériel fragmenté (coupe horizontale). D. Pseudo-DSR avec fragmentation complète du matériel, associé à une petite irrégularité de l’EP. E. Atrophie de l’épithélium pigmentaire et de la rétine externe.
Lire l'article associé OCT dans la DMLA : comment différencier un vrai DSR d’une fragmentation de matériel pseudo-vitelliforme ?
Figure 2.Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) montrent un dépôt fovéolaire jaunâtre, arrondi, hyper-autofluorescent. En OCT-SD (C ), le dépôt réalise un dôme hyperréflectif sous-rétinien, homogène, associé à des migrations pigmentaires dans les couches rétiniennes externes. L’architecture de la rétine neurosensorielle en regard est respectée.
Lire l'article associé OCT dans la DMLA : comment différencier un vrai DSR d’une fragmentation de matériel pseudo-vitelliforme ?
DMLA exsudative avec néovaisseaux choroïdiens de type 1.
Figure 1. A. Le cliché en autofluorescence ne montre pas de dépôt hyper-autofluorecent. B. En angiographie à la fluorescéine, on visualise une hyperfluorescence mal définie en supérofovéolaire. C. En ICG, la plaque hyperfluorescente apparaît aux temps tardifs. D. Le lacis néovasculaire est visible en OCT-A dans la segmentation choriocapillaire. E. Sur la coupe OCT-SD, on visualise un DSR rétrofovéolaire avec une irrégularité de l’EP.
Lire l'article associé OCT dans la DMLA : comment différencier un vrai DSR d’une fragmentation de matériel pseudo-vitelliforme ?
Aspect comparatif des DEP sérovasculaires et fibrovasculaires sur une coupe d’OCT-B.
Figure 3. A. DEP sérovasculaire avec le contingent néovasculaire discrètement hyperréflectif immédiatement sous l’EP (flèches rouges), nettement séparé du contingent séreux sous-jacent (flèches blanches). B. DEP fibrovasculaire multicouches. Les auteurs distinguent un contingent fibrovasculaire (flèches rouge) sous l’EP, avec un aspect hyper- à isoréflectif irrégulier et hétérogène. Immédiatement sous ce contingent, on note une bande hyperréflective correspondant au contingent fibrocellulaire (flèches jaune) qui sera peu modifié lors des retraitements par anti-VEGF. Enfin, le contingent externe proche de la choroïde apparaît hyporéflectif (flèches blanches) [5].
DEP séreux chez un patient présentant une maculopathie liée à l’âge (MLA).
Figure 2A. En haut, l’OCT-A ne montre pas de flux vasculaire anormal. En bas, on note l’imprégnation rapide et homogène en angiographie à la fluorescéine mais au contraire l’aspect hypofluorescent en angiographie au vert d’indocyanine.
Figure 3. En haut. Pseudo-TM. MER avec verticalisation des bords de l’entonnoir fovéolaire sans perte de tissu rétinien fovéolaire. En bas. MER avec fovéoschisis et TVM. Schisis des couches des fibres de Henle et plis rétiniens.
Lire l'article associé Les membranes épirétinienne et leurs conséquences sur la microarchitecture maculaire
L’association d’une dystrophie maculaire réticulée, d’un diabète et d’une surdité évoque le diagnostic de MIDD (Maternally inherited diabetes and deafness)
Figure 5. Exemple d’adaptation en lentille hybride. A. Image en lumière blanche. La mobilité de cette lentille est équivalente à celle d’une lentille souple, soit 0,50 mm. B. Image en lumière bleue après l’instillation de fluorescéine macromolécule. Il faut vérifier l’absence d’appui central au niveau du kératocône et une répartition homogène de la fluorescéine au niveau de la zone de jonction.
Figure 2. OCT et OCT-A. A. Image en infrarouge du pôle postérieur de l’œil droit. B. SD-OCT en mode EDI de l’œil droit retrouvant un décollement séreux rétinien rétrofovéolaire, associé à un allongement des articles externes des photorécepteurs, témoignant de la durée de la poussée de la CRSC (plusieurs semaines). L’épaisseur choroïdienne est augmentée (579 µm) avec la présence de pachyvaisseaux choroïdiens (étoiles). C. OCT-A de l’œil droit montrant une absence de flux sanguin au niveau du petit décollement de l’épithélium pigmentaire (absence de néovascularisation choroïdienne). D. SD-OCT en mode EDI de l’œil gauche retrouvant une pachychoroïde (413 µm).
Figure 1. Imagerie multimodale de la rétine. A. Rétinophotographie ultra grand champ (Optos®) de l’œil droit, la flèche montre la bulle de DSR. B. Cliché en autofluorescence de l’œil droit indiquant les zones d’hyper-autofluorescence réticulées. C. Zoom sur l’image B. D. Rétinophotographie ultra grand champ (Optos®) de l’œil gauche. E. Cliché en autofluorescence de l’œil gauche.
Figure 2. Aspect angiographique d’un syndrome d’Irvine-Gass. On remarque des dilatations capillaires périfovéolaires et des diffusions symétriques qui s’étendent au-delà de l’aire maculaire et des vaisseaux temporaux. On note un aspect « pétaloïde » des kystes maculaires.
Figure 1. Aspects OCT d’un syndrome d’Irvine-Gass. On observe un épaississement rétinien maculaire et des logettes cystoïdes associés à un décollement séreux rétrofovéolaire limité. L’œdème prédomine au niveau des couches plexiforme externe et nucléaire interne.
Lentille sclérale chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte
Figure 2. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,00 mm, Menicon) chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte. Sa qualité visuelle et sa qualité de vie ont été améliorées par le port de la lentille sclérale associé à du sérum autologue.
Lentille sclérale chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône.
Figure 1. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,50 mm, Menicon) chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône. Son acuité visuelle est passée de 3/10 en lunettes à 10/10 avec la lentille.
Lentille sclérale chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée.
Figure 3. Lentille sclérale (ICD diamètre 16,50 mm, LCS) chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée. La lentille sclérale améliore son confort de vie et évite les ulcérations.
Lentille sclérale chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte
Figure 2. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,00 mm, Menicon) chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte. Sa qualité visuelle et sa qualité de vie ont été améliorées par le port de la lentille sclérale associé à du sérum autologue.
Lentille sclérale chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée.
Figure 3. Lentille sclérale (ICD diamètre 16,50 mm, LCS) chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée. La lentille sclérale améliore son confort de vie et évite les ulcérations.
Lentille sclérale chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône.
Figure 1. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,50 mm, Menicon) chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône. Son acuité visuelle est passée de 3/10 en lunettes à 10/10 avec la lentille.
Lentille sclérale chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte
Figure 2. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,00 mm, Menicon) chez un patient avec une kératite symptomatique invalidante bilatérale compliquant une maladie du greffon contre l’hôte. Sa qualité visuelle et sa qualité de vie ont été améliorées par le port de la lentille sclérale associé à du sérum autologue.
Lentille sclérale chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône.
Figure 1. Lentille sclérale (Time XL diamètre 16,50 mm, Menicon) chez un patient avec une greffe de cornée de l’œil gauche pour un kératocône. Son acuité visuelle est passée de 3/10 en lunettes à 10/10 avec la lentille.
Lentille sclérale chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée.
Figure 3. Lentille sclérale (ICD diamètre 16,50 mm, LCS) chez un patient avec des ulcérations récidivantes compliquées d’une perforation sur une greffe de cornée. La lentille sclérale améliore son confort de vie et évite les ulcérations.
Figure 2. L’AF-UGC (Optos) retrouve une diffusion vasculaire périphérique diffuse en rapport avec des vastes territoires de non-perfusion au niveau de la périphérie rétinienne chez un patient ayant une RD non proliférante.
Figure 1. Projection de montage de clichés selon le protocole 7SF (cercles blancs) sur un cliché de rétinophotographies UGC (Optos) rend compte du territoire rétinien.
Figure 3. Rétinophotographie UGC (Optos) d’une oblitération de branche veineuse rétinienne temporale inférieure. Les hémorragies en tache sont prédominantes en moyenne et extrême périphérie rétinienne.
Figure 1. Projection de montage de clichés selon le protocole 7SF (cercles blancs) sur un cliché de rétinophotographies UGC (Optos) rend compte du territoire rétinien.
Figure 3. Rétinophotographie UGC (Optos) d’une oblitération de branche veineuse rétinienne temporale inférieure. Les hémorragies en tache sont prédominantes en moyenne et extrême périphérie rétinienne.
Figure 2. L’AF-UGC (Optos) retrouve une diffusion vasculaire périphérique diffuse en rapport avec des vastes territoires de non-perfusion au niveau de la périphérie rétinienne chez un patient ayant une RD non proliférante.
Volumineux hématome : photographie du fond d’œil à J1.
Figure 2. Visualisation de la bulle de gaz et de l’hématome maculaire d’aspect similaire. On note cependant sur les coupes OCT une diminution d’épaisseur de l’hématome de 150 microns en sous-fovéolaire.
Volumineux hématome : photographie du fond d’œil à J1.
Figure 2. Visualisation de la bulle de gaz et de l’hématome maculaire d’aspect similaire. On note cependant sur les coupes OCT une diminution d’épaisseur de l’hématome de 150 microns en sous-fovéolaire.
Volumineux hématome : photographie du fond d’œil à J1.
Figure 2. Visualisation de la bulle de gaz et de l’hématome maculaire d’aspect similaire. On note cependant sur les coupes OCT une diminution d’épaisseur de l’hématome de 150 microns en sous-fovéolaire.
Volumineux hématome : photographie du fond d’œil à J1.
Figure 2. Visualisation de la bulle de gaz et de l’hématome maculaire d’aspect similaire. On note cependant sur les coupes OCT une diminution d’épaisseur de l’hématome de 150 microns en sous-fovéolaire.
Figure 2.Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) montrent un dépôt fovéolaire jaunâtre, arrondi, hyper-autofluorescent. En OCT-SD (C ), le dépôt réalise un dôme hyperréflectif sous-rétinien, homogène, associé à des migrations pigmentaires dans les couches rétiniennes externes. L’architecture de la rétine neurosensorielle en regard est respectée.
DMLA exsudative avec néovaisseaux choroïdiens de type 1.
Figure 1. A. Le cliché en autofluorescence ne montre pas de dépôt hyper-autofluorecent. B. En angiographie à la fluorescéine, on visualise une hyperfluorescence mal définie en supérofovéolaire. C. En ICG, la plaque hyperfluorescente apparaît aux temps tardifs. D. Le lacis néovasculaire est visible en OCT-A dans la segmentation choriocapillaire. E. Sur la coupe OCT-SD, on visualise un DSR rétrofovéolaire avec une irrégularité de l’EP.
Différents stades évolutifs d’un dépôt de matériel pseudo-vitelliforme en OCT-SD. A
Figure 3. Dépôt en dôme typique, hyperréflectif et homogène. B. Fragmentation partielle avec une lame hyporéflective sous une hyperréflectivité à la face postérieure de la rétine neurosensorielle. C. Aspect en pseudo-hypopion avec sédimentation inférieure du matériel fragmenté (coupe horizontale). D. Pseudo-DSR avec fragmentation complète du matériel, associé à une petite irrégularité de l’EP. E. Atrophie de l’épithélium pigmentaire et de la rétine externe.
Figure 2.Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) montrent un dépôt fovéolaire jaunâtre, arrondi, hyper-autofluorescent. En OCT-SD (C ), le dépôt réalise un dôme hyperréflectif sous-rétinien, homogène, associé à des migrations pigmentaires dans les couches rétiniennes externes. L’architecture de la rétine neurosensorielle en regard est respectée.
DMLA exsudative avec néovaisseaux choroïdiens de type 1.
Figure 1. A. Le cliché en autofluorescence ne montre pas de dépôt hyper-autofluorecent. B. En angiographie à la fluorescéine, on visualise une hyperfluorescence mal définie en supérofovéolaire. C. En ICG, la plaque hyperfluorescente apparaît aux temps tardifs. D. Le lacis néovasculaire est visible en OCT-A dans la segmentation choriocapillaire. E. Sur la coupe OCT-SD, on visualise un DSR rétrofovéolaire avec une irrégularité de l’EP.
Dépôt de matériel pseudo-vitelliforme compliqué de néovascularisation choroïdienne.
Figure 4. Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) confirment la présence d’un dépôt jaunâtre hyper-autofluorescent fovéolaire. L’angiographie à la fluorescéine (C et D) montre une hyperfluorescence temporo-fovéolaire qui diffuse. En ICG (E), on note une hyperfluorescence tardive en temporo-fovéolaire. L’OCT-SD (F) montre une hyperréflectivité sous-rétinienne associée à un DSR. Après traitement par IVT d’anti-VEGF, l’OCT affiche une résorption complète du DSR (G). Il persiste le dépôt de matériel hyper-réflectif, rétrofovéolaire.
Différents stades évolutifs d’un dépôt de matériel pseudo-vitelliforme en OCT-SD. A
Figure 3. Dépôt en dôme typique, hyperréflectif et homogène. B. Fragmentation partielle avec une lame hyporéflective sous une hyperréflectivité à la face postérieure de la rétine neurosensorielle. C. Aspect en pseudo-hypopion avec sédimentation inférieure du matériel fragmenté (coupe horizontale). D. Pseudo-DSR avec fragmentation complète du matériel, associé à une petite irrégularité de l’EP. E. Atrophie de l’épithélium pigmentaire et de la rétine externe.
DMLA exsudative avec néovaisseaux choroïdiens de type 1.
Figure 1. A. Le cliché en autofluorescence ne montre pas de dépôt hyper-autofluorecent. B. En angiographie à la fluorescéine, on visualise une hyperfluorescence mal définie en supérofovéolaire. C. En ICG, la plaque hyperfluorescente apparaît aux temps tardifs. D. Le lacis néovasculaire est visible en OCT-A dans la segmentation choriocapillaire. E. Sur la coupe OCT-SD, on visualise un DSR rétrofovéolaire avec une irrégularité de l’EP.
Dépôt de matériel pseudo-vitelliforme compliqué de néovascularisation choroïdienne.
Figure 4. Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) confirment la présence d’un dépôt jaunâtre hyper-autofluorescent fovéolaire. L’angiographie à la fluorescéine (C et D) montre une hyperfluorescence temporo-fovéolaire qui diffuse. En ICG (E), on note une hyperfluorescence tardive en temporo-fovéolaire. L’OCT-SD (F) montre une hyperréflectivité sous-rétinienne associée à un DSR. Après traitement par IVT d’anti-VEGF, l’OCT affiche une résorption complète du DSR (G). Il persiste le dépôt de matériel hyper-réflectif, rétrofovéolaire.
Différents stades évolutifs d’un dépôt de matériel pseudo-vitelliforme en OCT-SD. A
Figure 3. Dépôt en dôme typique, hyperréflectif et homogène. B. Fragmentation partielle avec une lame hyporéflective sous une hyperréflectivité à la face postérieure de la rétine neurosensorielle. C. Aspect en pseudo-hypopion avec sédimentation inférieure du matériel fragmenté (coupe horizontale). D. Pseudo-DSR avec fragmentation complète du matériel, associé à une petite irrégularité de l’EP. E. Atrophie de l’épithélium pigmentaire et de la rétine externe.
Figure 2.Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) montrent un dépôt fovéolaire jaunâtre, arrondi, hyper-autofluorescent. En OCT-SD (C ), le dépôt réalise un dôme hyperréflectif sous-rétinien, homogène, associé à des migrations pigmentaires dans les couches rétiniennes externes. L’architecture de la rétine neurosensorielle en regard est respectée.
Dépôt de matériel pseudo-vitelliforme compliqué de néovascularisation choroïdienne.
Figure 4. Les clichés couleur (A) et en autofluorescence (B) confirment la présence d’un dépôt jaunâtre hyper-autofluorescent fovéolaire. L’angiographie à la fluorescéine (C et D) montre une hyperfluorescence temporo-fovéolaire qui diffuse. En ICG (E), on note une hyperfluorescence tardive en temporo-fovéolaire. L’OCT-SD (F) montre une hyperréflectivité sous-rétinienne associée à un DSR. Après traitement par IVT d’anti-VEGF, l’OCT affiche une résorption complète du DSR (G). Il persiste le dépôt de matériel hyper-réflectif, rétrofovéolaire.
DEP séreux chez un patient présentant une maculopathie liée à l’âge (MLA).
Figure 2A. En haut, l’OCT-A ne montre pas de flux vasculaire anormal. En bas, on note l’imprégnation rapide et homogène en angiographie à la fluorescéine mais au contraire l’aspect hypofluorescent en angiographie au vert d’indocyanine.
Aspect comparatif des DEP sérovasculaires et fibrovasculaires sur une coupe d’OCT-B.
Figure 3. A. DEP sérovasculaire avec le contingent néovasculaire discrètement hyperréflectif immédiatement sous l’EP (flèches rouges), nettement séparé du contingent séreux sous-jacent (flèches blanches). B. DEP fibrovasculaire multicouches. Les auteurs distinguent un contingent fibrovasculaire (flèches rouge) sous l’EP, avec un aspect hyper- à isoréflectif irrégulier et hétérogène. Immédiatement sous ce contingent, on note une bande hyperréflective correspondant au contingent fibrocellulaire (flèches jaune) qui sera peu modifié lors des retraitements par anti-VEGF. Enfin, le contingent externe proche de la choroïde apparaît hyporéflectif (flèches blanches) [5].
L’association d’une dystrophie maculaire réticulée, d’un diabète et d’une surdité évoque le diagnostic de MIDD (Maternally inherited diabetes and deafness)
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Bordeaux - France
Aquitaine - Rencontres Interactives en Ophtalmologie se déroulera à la Cité Mondiale de Bordeaux
Pour cette nouvelle édition, le quatuor organisateur habituel propose le fil rouge des « Algorithmes décisionnels : du bon sens clinique à l’usage de l’IA ». 4 sessions thématiques enchaînant cas pratiques, vidéos et symposiums de l’industrie.