Bienvenue à la nouvelle édition du Congrès Corona, un véritable festival visuel qui se tiendra les 5 et 6 juin 2026. Cette rencontre transforme notre pratique en une série de projections cliniques et techniques captivantes.
Figure 1. Enfant de 14 ans présentant une maladie de Vogt-Koyanagi-Harada. La rétinophotographie grand champ montre une dépigmentation bilatérale du fond d’œil et des nodules de Dalen-Fuchs en voie d’atrophie. La prise en charge a comporté de la cortisone orale en décroissance et un relais par mycophénolate mofétil associé à un traitement corticoïde local.
Nouveautés dans la prise en charge de l’œil sec par des moyens physiques : faut-il investir ?
Figure 1. Équipements diagnostiques : la meibographie avec le Casia 2® (à gauche) et le C-Diag® (au milieu) et la meibo-expression. (source : Dr Marty).
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Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Dexafree dans la CRSC chronique : quand le prescrire ?
Figure 1. Exemple de patient avec une CRSC et un volumineux DEP séreux rétrofovéolaire responsable d’une baisse d’acuité visuelle à 5/10. Le DEP séreux s’est complètement affaissé 1 mois après un traitement par dexafree collyre 3 fois par jour.
Dexafree dans la CRSC chronique : quand le prescrire ?
Figure 2. Exemple de patient avec une CRSC avec une plage d’atrophie de l’épithélium pigmentaire bien visible en autofluorescence. Les kystes intrarétiniens en regard de l’atrophie ont régressé avec un traitement par collyres de dexafree.
Délivrance continue dans la DMLA : PDP et thérapie génique
A gauche : Implant PDP implanté dans le cadre du protocole VELODROME — patient du centre Monticelli/clinique Juge. A droite :Injection sous-rétinienne dans le cadre du protocole ASCENT — patient du centre Monticelli/clinique Juge.
Figure 1. Exemples d’indications du collyre au sérum autologue. (A) Kératite ponctuée superficielle en motte chez une patiente présentant une kératoconjonctivite sèche sévère de Gougerot-Sjögren, stabilisée par l’instillation de 4 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. (B) Ulcère neurotrophique associé à une insuffisance limbique post-radique secondaire à un carcinome épidermoïde conjonctival. (C, D) Même patiente : cicatrisation complète de l’ulcère neurotrophique après traitement par 6 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. Persistance d’une persistance de l'insuffisance limbique, mais amélioration notable de l’inconfort oculaire.
Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
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Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
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Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
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Sécheresse oculaire : adaptation en lentille sclérale
Figure 1. Coupe OCT horizontale avec la lentille sclérale AKS (CASIA, Tomey). Mesure en OCT du réservoir liquidien. Quelques dépôts hyperréflectifs sont visibles.
Cystinose oculaire isolée chez une fillette de 9 ans
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
La photobiomodulation a-t-elle un effet sur la choroïde ?
Figure 4. Patiente de 70 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (274 microns). B. Épaisseur choroïdienne 28,7 mois après (224 microns).
À noter une franche diminution de la taille des drusen, sans apparition d’atrophie géographique.
La photobiomodulation a-t-elle un effet sur la choroïde ?
Figure 3. Patiente de 65 ans avec une DMLA atrophique sans atteinte fovéolaire centrale du côté droit. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (140 microns). B. Épaisseur choroïdienne 32,4 mois après (145 microns). À noter une diminution du DEP drusénoïde avec augmentation de l’atrophie géographique avec une épargne fovéolaire centrale conservée.
La photobiomodulation a-t-elle un effet sur la choroïde ?
Figure 2. Patient de 68 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (173 microns). B. Épaisseur choroïdienne 4,1 mois après (164 microns). À noter une très discrète diminution de la taille des drusen.
Blépharoplastie inférieure de préservation par voie transconjonctivale avec transposition de la graisse orbitaire et fixation interne
Figure 3. A gauche, patiente de 67 ans ayant eu à 40 ans une réduction par voie sous-ciliaire, avec récidive des poches en quelques années. A droite, résultat 4 mois après une blépharoplastie supérieure avec transposition, correction de ptosis, et blépharoplastie inférieure transconjonctivale avec transposition des poches de graisse. Pas de lipostructure associée.
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Blépharoplastie inférieure de préservation par voie transconjonctivale avec transposition de la graisse orbitaire et fixation interne
Figure 2. A gauche, patiente de 46 ans, poches et cernes creux sur un vecteur maxillaire négatif, ptosis bilatéral répondant à 2 gouttes de néosynéphrine. A droite, résultat à 3 mois après microfat palpébral supérieur et malaire, réduction conjonctivo-mullérienne de 7 mm et blépharoplastie inférieure de préservation par transposition transconjonctivale avec fixation interne.
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Blépharoplastie inférieure de préservation par voie transconjonctivale avec transposition de la graisse orbitaire et fixation interne
Figure 1. Étapes de la transposition par voie conjonctivale. A. Dissection des poches interne et centrale autour du muscle oblique inférieur. B. Libération de l’orbital retaining ligament à la pointe Colorado, au contact osseux. C. Création d’un lambeau adipeux vascularisé en suturant les poches interne et centrale. D. Transposition et étalement du lambeau le long du rebord orbitaire par 2 à 5 points de Vicryl 5/0 en le fixant aux tissus mous – muscle orbiculaire en interne, SOOF en externe.
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Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 2. Exemple de patient avec une CRSC avec une plage d’atrophie de l’épithélium pigmentaire bien visible en autofluorescence. Les kystes intrarétiniens en regard de l’atrophie ont régressé avec un traitement par collyres de dexafree.
Figure 1. Exemple de patient avec une CRSC et un volumineux DEP séreux rétrofovéolaire responsable d’une baisse d’acuité visuelle à 5/10. Le DEP séreux s’est complètement affaissé 1 mois après un traitement par dexafree collyre 3 fois par jour.
Figure 1. Exemples d’indications du collyre au sérum autologue. (A) Kératite ponctuée superficielle en motte chez une patiente présentant une kératoconjonctivite sèche sévère de Gougerot-Sjögren, stabilisée par l’instillation de 4 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. (B) Ulcère neurotrophique associé à une insuffisance limbique post-radique secondaire à un carcinome épidermoïde conjonctival. (C, D) Même patiente : cicatrisation complète de l’ulcère neurotrophique après traitement par 6 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. Persistance d’une persistance de l'insuffisance limbique, mais amélioration notable de l’inconfort oculaire.
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
Figure 1. Coupe OCT horizontale avec la lentille sclérale AKS (CASIA, Tomey). Mesure en OCT du réservoir liquidien. Quelques dépôts hyperréflectifs sont visibles.
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
Figure 3. Patiente de 65 ans avec une DMLA atrophique sans atteinte fovéolaire centrale du côté droit. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (140 microns). B. Épaisseur choroïdienne 32,4 mois après (145 microns). À noter une diminution du DEP drusénoïde avec augmentation de l’atrophie géographique avec une épargne fovéolaire centrale conservée.
Figure 2. Patient de 68 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (173 microns). B. Épaisseur choroïdienne 4,1 mois après (164 microns). À noter une très discrète diminution de la taille des drusen.
Figure 4. Patiente de 70 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (274 microns). B. Épaisseur choroïdienne 28,7 mois après (224 microns).
À noter une franche diminution de la taille des drusen, sans apparition d’atrophie géographique.
Figure 2. Patient de 68 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (173 microns). B. Épaisseur choroïdienne 4,1 mois après (164 microns). À noter une très discrète diminution de la taille des drusen.
Figure 4. Patiente de 70 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (274 microns). B. Épaisseur choroïdienne 28,7 mois après (224 microns).
À noter une franche diminution de la taille des drusen, sans apparition d’atrophie géographique.
Figure 3. Patiente de 65 ans avec une DMLA atrophique sans atteinte fovéolaire centrale du côté droit. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (140 microns). B. Épaisseur choroïdienne 32,4 mois après (145 microns). À noter une diminution du DEP drusénoïde avec augmentation de l’atrophie géographique avec une épargne fovéolaire centrale conservée.
Figure 2. A gauche, patiente de 46 ans, poches et cernes creux sur un vecteur maxillaire négatif, ptosis bilatéral répondant à 2 gouttes de néosynéphrine. A droite, résultat à 3 mois après microfat palpébral supérieur et malaire, réduction conjonctivo-mullérienne de 7 mm et blépharoplastie inférieure de préservation par transposition transconjonctivale avec fixation interne.
Figure 1. Étapes de la transposition par voie conjonctivale. A. Dissection des poches interne et centrale autour du muscle oblique inférieur. B. Libération de l’orbital retaining ligament à la pointe Colorado, au contact osseux. C. Création d’un lambeau adipeux vascularisé en suturant les poches interne et centrale. D. Transposition et étalement du lambeau le long du rebord orbitaire par 2 à 5 points de Vicryl 5/0 en le fixant aux tissus mous – muscle orbiculaire en interne, SOOF en externe.
Figure 3. A gauche, patiente de 67 ans ayant eu à 40 ans une réduction par voie sous-ciliaire, avec récidive des poches en quelques années. A droite, résultat 4 mois après une blépharoplastie supérieure avec transposition, correction de ptosis, et blépharoplastie inférieure transconjonctivale avec transposition des poches de graisse. Pas de lipostructure associée.
Figure 1. Étapes de la transposition par voie conjonctivale. A. Dissection des poches interne et centrale autour du muscle oblique inférieur. B. Libération de l’orbital retaining ligament à la pointe Colorado, au contact osseux. C. Création d’un lambeau adipeux vascularisé en suturant les poches interne et centrale. D. Transposition et étalement du lambeau le long du rebord orbitaire par 2 à 5 points de Vicryl 5/0 en le fixant aux tissus mous – muscle orbiculaire en interne, SOOF en externe.
Figure 3. A gauche, patiente de 67 ans ayant eu à 40 ans une réduction par voie sous-ciliaire, avec récidive des poches en quelques années. A droite, résultat 4 mois après une blépharoplastie supérieure avec transposition, correction de ptosis, et blépharoplastie inférieure transconjonctivale avec transposition des poches de graisse. Pas de lipostructure associée.
Figure 2. A gauche, patiente de 46 ans, poches et cernes creux sur un vecteur maxillaire négatif, ptosis bilatéral répondant à 2 gouttes de néosynéphrine. A droite, résultat à 3 mois après microfat palpébral supérieur et malaire, réduction conjonctivo-mullérienne de 7 mm et blépharoplastie inférieure de préservation par transposition transconjonctivale avec fixation interne.
Bienvenue à la nouvelle édition du Congrès Corona, un véritable festival visuel qui se tiendra les 5 et 6 juin 2026. Cette rencontre transforme notre pratique en une série de projections cliniques et techniques captivantes.
Le thème de notre Congrès, inspiré d’un classique intemporel des Beatles, est « Avec un peu d’aide de nos amis ». Il reflète non seulement la valeur durable de l’amitié et de la collaboration au sein de la communauté du glaucome, mais aussi notre engagement à travailler main dans la main avec d’autres sous-spécialités de l’ophtalmologie, des neuroscientifiques, des bio-ingénieurs, des défenseurs des patients et des innovateurs du numérique.
Marseille Ophtalmologie : Nouveauté en Thérapeutique et Imagerie
Le thème de l’édition 2026, Regards Croisés, met en lumière la richesse des échanges et des complémentarités dans nos domaines d’expertise respectifs. Cette édition promet d'apporter tous les outils, nouveautés et données scientifiques, avec comme objectif premier de proposer à vos patients jeunes et âgés, le meilleur suivi ophtalmologique qu’il soit.