Echographie

La contactologie à travers la presse

L'imagerie du glaucome, en pleine évolution, permet d'analyser à la fois les structures anatomiques dépendantes des atteintes glaucomateuses, mais aussi la fonction du nerf optique. L'intérêt d'une détection précoce de la maladie glaucomateuse pousse à réaliser l'imagerie la plus performante pour la détection la plus précoce possible soit d'une atteinte fonctionnelle, soit d'une atteinte anatomique, dans le but d'instaurer un traitement dès les premiers signes d'atteinte oculaire liés à l'hypertonie.

Il est un fait établi maintenant que la chirurgie de la cataracte ne vise plus uniquement au remplacement d'un cristallin opacifié, mais est devenue, grâce à l'avènement de la micro-incision et des implants dits « premiums », une véritable chirurgie réfractive. Les exigences croissantes de nos patients souvent surinformés nous imposent désormais une obligation de résultat, non seulement sur le plan de la technique chirurgicale, mais aussi sur celui de la précision du calcul de l'implant.

En chirurgie réfractive, en matière de lasik, la découpe régulière et précise d'un capot cornéen fin apparaît de plus en plus comme étant la clé de la réussite. Afin de pallier les complications survenant lors des découpes mécaniques à l'aide de microkératomes classiques et pour proposer une alternative au laser femtoseconde, des microkératomes à usage unique ont été développés permettant une découpe de capots plus fins : Sub-Bowman's Keratomileusis (SBK).

Le glaucome post-traumatique est une pathologie rare mais potentiellement cécitante qui peut soulever de véritables problèmes diagnostiques et thérapeutiques. Son diagnostic peut être posé plusieurs années après un traumatisme parfois méconnu, en présence d'un glaucome chronique à angle ouvert unilatéral, d'où l'intérêt de la réalisation de la gonioscopie et de la surveillance pressionnelle à long terme devant tout traumatisme oculaire.