Les articles d'optique

Nous savons qu’une anisométropie corrigée en lunettes engendre un certain nombre de contraintes qui rendent l’adaptation souvent délicate. Un verre de ­lunettes a vocation à dévier les rayons lumineux afin de rapprocher l’image de la rétine. Des verres différents sur les 2 yeux ne vont donc pas dévier les rayons de la même façon. Les « effets secondaires » de ces corrections ne seront donc pas les mêmes. Toute la question est de savoir si le couple œil-cerveau est capable de supporter ces ­différences pour fusionner les 2 images.

Dans le n° 215 des Cahiers d’Ophtalmologie, nous indiquions l’intérêt des nouvelles échelles de lecture à progression logarithmique pour mesurer l’acuité visuelle (AV) en vision de près (VP). Parmi les différents types d’acuité mesurables (acuité morphoscopique*, acuité de lecture** et capacités de lecture***), ce sont les capacités de lecture que nous évaluons en pratique courante et qui regroupent plus ou moins les deux autres mesures. Mais il ne faut pas négliger la distance de présentation du test et le degré de sensibilité au contraste !  * L’acuité…

Les échelles de lecture permettent de mesurer la capacité de lecture. La dernière répondant aux nouvelles normes internationales n’étant plus éditée, nous vous proposons un mode d’emploi afin d’élaborer celle qui vous permettra de tester vos patients dans diverses situations.

Le rapport « Déficiences visuelles » a été présenté le samedi 6 mai lors du 123e congrès de la SFO. L’ouvrage, destiné avant tout aux ophtalmologistes, est à la fois scientifique, pratique et militant. à travers sa préface, Christian Corbé rappelle que : « même si une pathologie affecte profondément la fonction visuelle, il existe la possibilité de redonner au patient les moyens d’expressivité de ses possibilités sensorielles pour la poursuite de son parcours de vie. Il existe cependant une différence d’appréciation de la part du malade et de la part des…

S’il est fait, en France, un usage des verres progressifs deux fois plus élevé que la moyenne mondiale (près de 2 presbytes sur 3 comparé à environ 1 sur 3), il y est aussi de tradition de proposer aux presbytes des additions très élevées. Depuis de nombreuses années, les prescriptions d’addition ont tendance à sur-corriger le besoin des patients, à tel point que l’on estime que les Français sont en moyenne 0,50 dioptrie plus presbytes que leurs voisins anglais ou allemands... sans qu’aucune explication démographique ou morphologique ne puisse y être donnée ! L’objet…

Orthoptistes, étudiants, etc.

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