Surface oculaire

La rosacée est une pathologie cutanée et oculaire très fréquente, souvent considérée comme banale. C’est une grande pourvoyeuse d’irritation oculaire par dysfonctionnement meibomien (DGM). Elle se différencie d’un DGM banal par l’irritation, qui va entraîner des manifestations cliniques allant de la simple rougeur oculaire et palpébrale jusqu’aux redoutables formes inflammatoires cornéennes pouvant mettre en jeu le pronostic visuel.

La sécheresse oculaire est une pathologie multifactorielle qui affecte les larmes et la surface oculaire et qui peut entraîner des lésions de l’épithélium conjonctival et cornéen. Malgré des études ayant déjà montré des facteurs de prolifération et de différenciation de l’épithélium conjonctival, on en sait encore peu sur la prolifération et les modifications de l’épithélium cornéen. Nous rapportons, au travers de cet article, la morphologie de l’épithélium cornéen au cours de différents degrés de sécheresse oculaire et l’intérêt de l’OCT dans…

Les dysfonctionnements des glandes de Meibomius (MGD) sont une cause majeure, peut-être la plus fréquente, de sécheresse oculaire. Ils sont provoqués par la combinaison de différents mécanismes tels que l’évaporation accrue des larmes et l’inflammation de la surface oculaire. Cependant, la physiopathologie et la nosologie de ces mécanismes restent floues, tout comme le rôle joué par les paupières et le film lacrymal, à la fois victime et véhicule de l’inflammation. Différentes causes étant à l’origine de cette pathologie, il est difficile de donner une explication…

La cornée est le tissu le plus densément innervé et le plus sensible du corps humain avec, à titre comparatif, 300 à 600 fois plus de terminaisons nerveuses que le derme. Lorsque l’innervation est insuffisante, la cornée n’est plus assez lubrifiée. Outre un inconfort visuel, cette sécheresse oculaire peut entraîner des irritations chroniques à l’origine de kératites. Plusieurs voies thérapeutiques existent, allant de la simple éviction de produits toxiques à la greffe de cornée dans les cas les plus graves.

Les plaies de la conjonctive bulbaire représentent seulement 0,4% des traumatismes oculaires alors que les plaies pénétrantes sont de l’ordre de 1,4%. Il est donc capital de bien examiner une plaie conjonctivale, car elle peut être profonde et s’avérer être une plaie pénétrante du globe oculaire.

Dernier dossier paru :
Sécheresse et désordres des glandes de méibomius
Coordinateur : 
Alexandre Denoyer

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