Echographie

En dehors des atteintes des voies visuelles antéchiasmatiques (i.e., de l'œil au chiasma optique) constituant des troubles visuels, les troubles neurovisuels peuvent s'observer après une atteinte des voies visuelles rétrochiasmatiques (i.e., du chiasma aux aires cérébrales associatives) et correspondent aux altérations du champ visuel, de l'intégration ou du traitement de l'information visuelle. Ils font suite à une atteinte centrale du système visuel, en général une lésion occipitale. Bien que ce type de déficit soit essentiellement connu chez l'adulte, un nombre croissant…

La symptomatologie en ophtalmo-pédiatrie peut être différente de celle observée en ophtalmologie adulte. Ainsi, l'extensibilité de la sclère avant l'âge de 3 ans modifie la présentation du glaucome congénital. Il en résulte d'autant plus de difficultés diagnostiques que ces situations sont parfois mal connues. De plus, certaines pathologies ophtalmologiques infantiles rares, mais potentiellement graves, peuvent se présenter comme de « banales » affections ophtalmologiques. Un examen systématique est donc généralement indispensable pour éviter des retards diagnostics ou de…

L'ophtalmologiste est souvent le premier à découvrir un œdème papillaire, parfois de manière tout à fait fortuite, avec le risque possible d'être face à une urgence neuro-chirurgicale. Son rôle est important car c'est lui qui va pouvoir éliminer un pseudo-œdème papillaire et éviter à certains patients un bilan lourd incluant IRM et ponction lombaire. C'est aussi l'ophtalmologiste qui va orienter le bilan étiologique en différenciant une neuropathie optique œdémateuse d'un œdème papillaire de stase. La conduite à tenir peut se schématiser en trois grandes étapes qui…

La prise en charge des manifestations allergiques conjonctivales obéit à des règles simples. La première est celle de l'identification de la forme clinique de conjonctivite ou de kératoconjonctivite. La deuxième est l'identification du ou des allergènes responsables. Elle passe par les mains des confrères allergologues. Enfin, la troisième, la prise en charge thérapeutique, découle logiquement des deux premières. Quelle est-elle ?

Les lentilles chez l'enfant avant 10 ans ne doivent être proposées que pour des motifs médicaux : amélioration de l'acuité visuelle et/ou de la motricité oculaire. Vers 8 ans, on peut être amené à équiper un enfant pour d'autres motifs spécifiques (sport, danse...). Au début de l'adolescence, les motifs d'équipement s'élargissent aux demandes esthétiques ou pratiques, comme chez l'adulte. Les parents gardent la responsabilité de la décision finale, l'ophtalmologiste engageant la sienne quant à l'innocuité de son équipement sur ces yeux en devenir. C'est pourquoi les…