Echographie

Cet article rappelle le passage de la technique du «Time Domain» des premiers appareils au «Spectral Domain» qui a permis de baisser la résolution longitudinale à 5-6μm et d'augmenter la vitesse d'acquisition des images à plus de 40000 scans par seconde. Avec le «Swept Source», on peut dorénavant mesurer l'épaisseur de la choroïde. Les futurs développements des OCT devraient permettre l'amélioration de la résolution axiale, déjà réduite à 3 μm, et de la résolution transversale en faisant appel à l'optique adaptative. Des OCT sensibles à la polarisation, les OCT Doppler…

  Monsieur X., 56 ans, est adressé pour prise en charge d'une baisse d'acuité visuelle bilatérale dans les suites de multiples chirurgies réfractives. On note dans ses antécédents : 2003 : AVL (acuité visuelle de loin) OD (œil droit) et OG (œil gauche) : 10/10 avec une réfraction de +2,00 ODG. Lasik (mécanique à charnière supérieure) réalisé en octobre 2010. Résultat postopératoire à un mois : AVL 10/10 P2 ODG sans correction.  

Il est plus facile de répondre à la question « Quand opérer une cataracte ? » qu'à la question « Quand opérer un strabisme ? ». En strabologie, on opère desstrabismes et la réponse sera différente selon leur type... Avant de répondre à la question « Quand et comment ? » qui sera traitée dans un prochain article, nous traiterons ici des étapes préalables à toute chirurgie du strabisme : la nécessité d'une réfraction sous cycloplégie et d'une correction optique totale, les questions auxquelles il faut avoir répondu, le diagnostic et le traitement de l'amblyopie strabiqu…

Les laboratoires Allergan ont décliné depuis deux ans un programme européen d'éducation de la prise en charge des glaucomes, déployé dans toute l'Europe continentale. Lancé en France sous le nom de SAVE, il permet de faire des rappels sur l'épidémiologie des glaucomes et le retentissement des déficits glaucomateux sur la qualité de vie. Cet article en présente l'essentiel.

Cet article souligne le fait que,même pour des experts, il est difficile d'évaluer la pâleur d'une papille excavée et que sa non-reconnaissance va conduire les ophtalmologistes à classer ces papilles comme glaucomateuses, le risque étant de méconnaître un processus évolutif (en particulier tumoral), retardant le diagnostic de la neuropathie optique. Il donne les clefs pour suspecter une neuropathie non glaucomateuse et demander des examens complémentaires à la recherche d'une atteinte de la vision centrale.