Rétine chirurgicale

Les lésions traumatiques du globe oculaire sont une cause importante de morbidité. Une plaie du globe est en soi une plaie qui dérange [1]. Parmi ces plaies, il est crucial d’identifier rapidement les facteurs péjoratifs pour la stratégie thérapeutique ou pour le pronostic. Par exemple, la  présence d’un corps étranger intraoculaire (CEIO) conditionne l’acte chirurgical et le pronostic visuel.  

L’œdème maculaire diabétique (OMD) est une des causes majeures de baisse d’acuité visuelle (BAV) chez les patients diabétiques et sa prise en charge est une ­problématique de notre pratique quotidienne. Dans le cas d’un OMD associé à une membrane épi­rétinien­ne, la chirurgie vitréo-rétinienne peut être envisagée mais il faut faire la distinction entre les différents scénarios.

L’Institut de la vision a centré ses premiers travaux sur les pathologies des photorécepteurs et mis l’accent, pour la prochaine décennie, sur les pathologies des cellules ganglionnaires. Ce symposium, organisé par Optic 2ooo le 5 mai 2018, a permis de faire le point sur l’intelligence artificielle (notamment les travaux sur les rétines artificielles) et sur les innovations actuelles de l’Institut.

On l’aura bien compris cette année, les nouveautés chirurgicales sont moins « révolutionnaires » que le développement du numérique. OCT peropératoire ou chirurgie de la rétine en 3D, qu’apportent réellement au quotidien ces nouvelles technologies pour le chirurgien de la rétine ?

L’arrivée de la tomographie en cohérence optique (OCT), il y a une vingtaine d’années, a révolutionné l’imagerie de la rétine et représente aujourd’hui le gold standard pour le diagnostic et le suivi des pathologies maculaires. C’est donc naturel­lement que des tentatives pour acquérir ces images pendant la chirurgie ont ensuite été réalisées.

Orthoptistes, étudiants, etc.

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